samedi 17 juin 2017

Pierre Mesa






C'est dans l'établissement que tenaient ses parents que Pierre Mesa officie. 
Son restaurant " Le Comte Roger " à la Cité, se trouve dans la rue Saint louis.
Le gamin espiègle âgé de 6 ans lors de son arrivée à la Cité, a très tôt su que c'était là qu'il voulait définitivement vivre et travailler.
L'établissement fut vendu par ses parents à M. Pages qui permit à Pierre, quelques années plus tard en lui cédant le commerce, de retrouver ce Restaurant qui lui tenait tant à cœur.



Cette terrasse était dans les années passées le lieu de passage incontournable des festejaïres.
L'âne gravissait les marches, suivi par le cortège pour s'abreuver, ayant fait une grande partie du parcours sous un soleil de plomb. 
L'établissement s'appelait l'Estaminet et, à l'entrée trônaient deux magnifiques chiens, volés...
Ils ont été refaits à l'identique par Pierre. Parfois on nommait le café par le terme "les deux chiens" et tout le monde comprenait.




La salle a été modifiée et n'a rien de celle qu'elle était autrefois.
Tout a été refait avec bon goût et simplicité, en un mot, une salle ou l'on se sent bien.




Photo Alain Pignon

Question cuisine, je n'apprendrai rien à personne tant la renommée de ce chef dépasse largement le département.
Quand on parle Cassoulet on pense immédiatement à deux ou trois personnes: Pierre Mesa est l'une de celles là. 
Mais la cuisine de Pierre ne se limite pas au seul cassoulet, ardent défenseur des produits locaux labellisés Cathares il excelle dans beaucoup de domaines, le plus simple pour le constater et l'apprécier est de lui rendre visite Rue Saint Louis dans son établissement "le Comte Roger".



vendredi 16 juin 2017

C 'est parti mon kiki !!!!!


Suite et fin du précédent article

Que nous ne soyons pas entendus c'est regrettable mais que peu de personne ne s’intéresse à ce problème récurrent c'est malheureux. Passons....


Aujourd'hui une partie des lices est interdit au libre passage des visiteurs un chemin d'accès fermé par négligence, l'autre chemin lui par l'occupation des jeux. Donc si vous passez par la porte d'Aude inutile de vous diriger vers votre droite les deux chemins sont interdits l'un fermé par des grilles l'autre par une palissade de bois.


Lorsque vous êtes passé par l'intérieur pour rejoindre la Basilique et les lices vous retombez sur une autre palissade à la barbacane St Nazaire.


Circulez il n'y a rien à voir !!!







lundi 5 juin 2017

Travaux fin mai 2017


Comme chaque année à pareille époque, le terrain des chevaliers est dans un état lamentable.
Nous ne pouvons pas dire que rien n'a été fait mais que les moyens mis en oeuvre sont insuffisants et dérisoires pour assainir cette partie des lices située au point le plus bas de la Cité.
Avec quelques photographies on comprend mieux la situation et les propos tenus.


Depuis la porte Saint Nazaire les eaux des précipitations se déversent sur le terrain où sont organisés les tournois de chevalerie, aidées par une plaque de goudron dans le sens de la pente...


et.... comme chaque année un ruisseau se forme et entraîne le sable apporté pour les tournois.
L'eau chargée de sable se déverse dans la tour du Grand Canisou ...



et par les meurtrières, tombe sur le chemin qui est fragilisé au point de s'écrouler.
Le mois de juin venu, on comble par du sable les malformations du terrain des chevaliers, on installe des gradins et les tournois peuvent recommencer.
La boucle est bouclée. Au mois de mai 2018 on recommencera, on ajoutera du sable, on réparera probablement en aval le chemin et les eaux s'écouleront en hiver, au printemps en suivant toujours le même chemin.
N'aurait-il pas été plus sage de drainer en amont ces eaux de ruissellement par des travaux adéquats??? et ne plus faire du rafistolage, comme hier, où deux ouvriers municipaux armés d'une pioche et d'une pelle jetaient par les meurtrière le sable accumulé dans la tour du Grand Canisou!!!





mercredi 31 mai 2017

Le troupeau de chèvres et de moutons



Sarah sympathique bergère anime l'association créée en 2014

Le troupeau de l'Association pour l'élevage Écologique Nomade et Alternatif  (LENA) est actuellement sur sur le talus aux pieds de Cité pour débroussailler plusieurs hectares de terrains.




Ce troupeau riche de quelques 36 chèvres et 8 moutons, des berges de l'Aude, a été conduit sur leur lieu de travail par Sarah Plantier la jolie bergère aidée en cela par des chiens actifs, qui obéissent à tous les signaux donnés et qui font un travail remarquable.


Les bergers partis de Puivert avec le troupeau ont fait une véritable transhumance de 12 jours en empruntant routes et chemins pour rejoindre Carcassonne.


Nos débroussailleuses sur pattes ont du pain sur la planche et devraient brouter jusqu'à la fin du mois de juin avant de rejoindre d'autres pâturages.








mercredi 24 mai 2017

La Tour Pinte

La tour Pinte


C'est la plus haute tour du Château à la Cité et est une des rares tours de forme carrée.


Elle est connue sous le nom de Pinto ou Paon et elle aurait été construite selon Cros Mayrevieille, par les Arabes (les Sarrazins) on parle de la tour Pinte ou de tour des Arabes. A cela plusieurs raisons
- Les Sarrazins venus d'Espagne dès le début du 8ème siècle, (en 725) se sont établis à Narbonne et arrivés par mer ils rejoignaient Carcassonne par terre.
Ils ont séjourné dans notre ville sans interruption pendant près d'un demi siècle.


- Le système des fortifications des Arabes n'étaient qu'une pâle imitation de celui des Romains, qui construisaient des monuments aux formes rectangulaires et aux tours carrées notamment en Espagne. Ce système est devenu la caractéristique des travaux militaires Romains.



- De plus cette tour est construite toujours selon Cros Mayrevieille avec un ciment qui n'est pas utilisé ailleurs dans la Cité.
- La base de cette tour n'est ni Romaine ni Wisigothe et n'est liée à aucun mur voisin. autre analogie avec les ouvrages exécutés en Espagne.


Nous pouvons observer une seule fenêtre dans la partie supérieure qui, elle est de style 11ème siècle.
Cette tour d'observation permettait d'assurer la surveillance des environs et de par sa hauteur dominant le pays était le symbole de la puissance seigneuriale.







samedi 13 mai 2017

Les Mortes Payes






Dans un livre du Père Bouges L'histoire du Languedoc adressé à Monseigneur Armand Bazin de Bezons Evêque de Carcassonne, Abbé de Lagrasse nous pouvons lire une page concernant Les Mortes Payes, une garnison créée sous Saint Louis pour la sécurité de la Cité.



"Les divers sièges de la ville de Carcassonne, pendant les troubles des Albigeois avaient dégradé et affaiblis en divers endroits les murs et les fortifications. Le Roi Saint Louis donna l'ordre de la réparer et y conserva une garnison perpétuelle qui parait avoir été établi par le Viconte Bernard Atton, après la dernière paix qu'il avait faite avec les habitants de cette ville dont on déjà parlé.

Ce Vicomte autant pour la sureté de la personne que pour celle de la ville choisit un nombre de nobles parmi les vassaux, auquel il donna en fief les maisons qu'il avait confisquées aux rebelles, à condition de faire le guet et la garde jour et nuit dans la ville et d'y résider avec leur famille. Les premiers qui furent pourvus de cet emploi et qui jouirent des privilèges sont:
Pierre de Lauran, Arnaud Pelapouil, NIchole, Bernard Pons, Pierre de Calengs, Guillaume Calmet, Pierre Pelapouil, Roger de Pennautier, Bernard de Canet, Guillaume Roger.



Le Roi Saint Louis augmenta cette garnison jusqu'au nombre de 220 hommes qui doivet être du nombre des habitants. Ils furent appelés Châtelains puis Servants de la garnison et ensuite Mortes Payes auquel il fut assigné à chacun d'eux un sol par jour. Mais cette compagnie de servants ayant été démissionnée de la moitié on augmenta cette paye et on leur accorda pour une seconde augmentation vingt deux " mipots" de sel que les procureurs ou consuls de la ville ont soin de leur distribuer, cette paye aujourd'hui modique était alors considérable aussi bien que la charge de servant à laquelle les rois, ont attribué plusieurs beaux privilèges rapportés par guillaume Besse entre autres l'exemption des Tailles d'impositions tant ordinaires qu'extra ordinaires et de tous les droits de leudes, péage équivalent."


mardi 9 mai 2017

le panneau du Musée Lapidaire à la Cité




Encore une fois je vais subir toutes sortes de remarques désobligeantes, être traité de tous les noms d'oiseaux connus et inconnus, je vous laisse juge... Il faut bien préciser que je n'ai rien contre les calèches et autre petit train qui baladent les touristes mais par contre, je m'insurge contre toutes les dégradations matérielles ou visuelles de la Cité.
Je ne supporte pas le laxisme ambiant, le "ce n'est pas grave".
Quand on sait que nos murailles citadines ont été taguées par une association hystérique (connue),
qu'une partie des lices est outrageusement utilisée, ce qui entraîne des détériorations à la chaîne... murailles, tours, talus. et j'en passe, on ne peut être qu'outré!

Encore une fois ce ne sont pas les activités commerciales qui sont en cause mais les autorisations données qui vont à l'encontre du monument.
Mettre un panneau à la porte Narbonnaise de cette taille empêche les photographes de tous bords, touristes, passionnés de photographies d'avoir une belle vue sur la Porte principale de la Cité.
Quand je pense qu'on a fait enlever une enseigne à un commerçant sous un prétexte fallacieux ......

Hier, un panneau de marbre avait été installé, nous l'apercevons au milieu, de la photographie.
Aujourd'hui, ce panneau qui indique le Musée Lapidaire de la Cité est sale avec des herbes, des mousses et des lichens.
Je suis persuadé que nombre de membres associatifs seraient prêts à lui redonner un coup de neuf, s'ils en avaient les autorisations.





lundi 24 avril 2017

11ème épisode Histoire ou Légende




Antoine creusait, creusait, creusait, dimanche soir il dût s'arrêter subitement, des nausées probablement provoquées par la grippe brune qui sévissait durement dans tout le pays et particulièrement sur le pourtour de Notre Mer.          
Cette maladie avait déjà contaminé un certain nombre pour ne pas dire un nombre certains de citadins.
La caractéristique de cette maladie est de faire perdre la raison ou le babarot, les atteints prennent une couleur vert de gris ou bleu marine, ont des yeux exorbités et déambulent le visage haineux en tenant des propos bizarres parlant de Charles le Marteau, de Sarrazins, de Grecs, de barbares, de gitans, d'Ibères bref!!! des malades.
Sont ils incurables? comme le laisserait penser la déesse aux cent bouches, les personnes sorties de la cuisse de Jupiter et les intelligents???.
Faut il les éradiquer? Les vêtus de vert sont contre l'utilisation de produits phytosanitaires et préconisent la méthode douce qui consisterait à leur faire humer, fumer, inhaler et manger une plante cultivée chez les Berbères, plante aux pouvoirs apaisants parait-il.
Verraient-ils pour cela la vie en rose?
Entre les atteints, les presque atteints, les adorateurs des blancs bonnets ou bonnets blancs, les adeptes de nini, des jeunes loups, des vieux renards, des renégats, des porteurs de vestes réversibles ou cersiens marinus, Antoine jugea plus prudent de prendre le maquis dans un premier temps sur la colline de Pech Mary et ensuite rejoindre le Castel de Jacquetou dans la Piège à la rencontre de Dame Nature qui seule peut apaiser les esprits.



Dans une quinzaine de jours notre vieux pays dont la vigne avait coloré son drapeau perdra probablement ce teint pour prendre une couleur citron, la couleur de ceux qui n'ont plus le foie. la couleur des vendus aux bourses asséchées les closcas mols et les tristes sires tels des zébulons rebondiront indignés.
  

samedi 22 avril 2017

Fête de Pâques 2017



IL est de tradition que le Lundi de Pâques se fête entre amis Citadins.
Ce Lundi 17 avril 2017 la tradition fut encore respectée, les prévisions météo étant bonnes, ils décidèrent de faire une petite balade dans la Piège où différents circuits de promenades sont proposés autour de Payra sur l'Hers.... où se trouve la propriété de Michèle "le Castel de Jacquetou".


L'heure de départ ayant sonné les citadins entreprirent la marche qui devait les conduire au Calvaire.


Après le passage du gué (l'hers mort) ils gravirent avec détermination et courage la colline par de petits chemins pentus.

  

Arrivés au sommet du Pech, un paysage à vous couper le souffle s'offre à leurs yeux ébahis.





Retour au Castel de Jacquetou où attendait un apéritif digne de ce nom. Tous les ciutadins avaient apporté de quoi nourrir un régiment de morfales.


Après la préparation des véritables omelettes cathares (AOC Citadine) dont seul Gégé a le secret,
préparation des grillades par nos maîtres rôtisseurs.

Repus et comblés la bonne humeur est toujours présente.



"Merci petit Jésus, j'ai la peau du ventre bien tendue"! semble dire Robert. 
Passons aux choses sérieuses, une partie de pétanque terminera cette belle journée ensoleillée de Pâques ... sous le regard amusé de Denise.