mardi 7 mars 2017

Le printemps arrive ......


Pour le plaisir des yeux.





jeudi 2 mars 2017

mardi gras citadin


Avant la période de jeune et de méditation, los Ciutadins se sont rencontrés dans la salle Louis Cadene pour un petit apéritif dînatoire ainsi que des crêpes préparées avec amour par les dames.




C'est toujours dans la bonne humeur que s'est déroulée cette soirée amicale.





Toujours de grands enfants!!!!!! qui ont plaisir de se retrouver...






mercredi 1 mars 2017

Cros-Mayrevieille J.P



Une précision de Michel Marsenach grâce à qui le moule du buste de Cros Mayrevieille fut remis à l'association

DES AMIS DE LA VILLE ET DE LA CITÉ DE CARCASSONNE.

Les Amis de la Ville et de la Cité remettront le moule du buste au Musée des beaux-arts. Ils ne demandent pas que le buste soit exposé au Musée. Celui de la place du château à la Cité est à l'endroit le plus approprié pour rendre hommage à Jean-Pierre Cros-Mayrevieille. Merci à Jean-Paul Augé pour ce don qui honore la mémoire de son père le sculpteur Jean Augé.
Article publié par L'Indépendant du 28/02/2017.













mercredi 22 février 2017

La parole aux Carcassonnais Opération Grand Site





Je me devais de mettre cet article de l'Indépendant du 20 février 2017 sur le blog "Los Ciutadins"
mais je suis septique connaissant le fonctionnement des uns et des autres sur l'utilité de cette participation citoyenne, participation qui devrait être normale dans une démocratie.
Depuis des lustres, la parole des citadins n'a jamais été prise en compte dans toutes les transformations qu'a subi la Cité en tant que Village. Il ne s'agit pas de mettre à l'index tel ou tel personnage public mais de constater paisiblement, tranquillement aujourd'hui, que leur but commun était de vider la Cité des habitants, non commerçants, et de faire de ce lieu vivant, unique en Europe, un centre commercial pour un tourisme de masse en essayant de compenser le désert industriel Audois. Faut bien avouer que le but est atteint!





lundi 20 février 2017

Travaux 2017 nécessaires





Très heureux que le trou de cette côte pavée a, aujourd'hui 7 mars 2017, été comblé. comme le montre la photographie ci-dessus.

Le 20 février 2017 j'écrivais:





Il manquait, il y a quelques mois, un seul pavé ..... aujourd'hui "lo trauc s'agrandis", ...
"Pichon trauc vendra grand!"
Autre exemple, la murette de la côte pavée...


Effectivement ça peut tenir encore quelques temps. Mais combien d'hivers???


La murette de la Côte Pavée de la Porte d'Aude se déchausse et finira fatalement par s'écrouler si l'on n'y prend garde.




Tout comme la Tour du moulin Saint Nazaire, couverte de plantes, dont on voit la base se creuser.
Est-elle posée sans fondation sur le roc???

Après ce constat, une bonne nouvelle (enfin partiellement bonne), l'escalier de la Petite Côte Cité dont j'avais peur que les marches soient comme les deux dernières marches cimentées (article du 27 janvier 2017) ont été construites avec des pierres mais l'environnement n'est pas nettoyé ce qui donne une drôle d'impression de bâclé, de négligence et d'amateurisme.





Ces photographies parlent d'elles mêmes, pas besoin de longs discours pour les commenter.
L'amour du travail bien fait est aujourd'hui quelque chose de trépassé.

mardi 14 février 2017

Population Citadine en 1846



Aujourd'hui il est difficile d'imaginer le quotidien des personnes vivant en 1846 dans des conditions lamentables, avec une hygiène de vie déplorable.
Plusieurs ménages avec enfants et adolescents peuvent vivre entassés dans une seule maison.


Octroi Photographie des Archives Nationales.

Dans la première maison de Monsieur Brassens Jean Pierre (45 ans) receveur de l'octroi, 4 ménages se partagent la première maison de lices hautes soit 17 personnes.


lices hautes photographie archives nationales.

Dans les lices vivaient 110 ménages soit 421 personnes .
328 personnes habitaient dans la  partie "lices hautes"  et 93 personnes dans les " lices basses".




Nous trouvons dans ce dénombrement de 1846 le nom des rues de cette époque avec le détail de la population 'intra muros' 
                                                           Rue Narbonnaise        112 habitants
Place Saint Sernin            79
Rue du Plô                        94
Rue Saint Bernard             41
Rue de la Miséricorde       25
Ilot Saint Nazaire              30
Rue Saint Nazaire            116
le Grand Puits                  286
Place du Château               28
Porte d'Aude                    114


Sont recensés pour la Cité les habitants des métairies avoisinantes, 'extramuros'.
                 Le Château vert      6 personnes
Métairie Fedon      8
Fontaine Grande  17
Les Ourtets            7
Pech Mary             9
Porte de Fer           6
Métairie Birot        5
Métairie Peyraudel 4
Source(?) le Préau      5


Je m'étais insurgé dans un article, il y a quelques temps déjà, de l'utilisation du mot Prado  au lieu de Préau. Ce document de 1846 semble confirmer mes dires. Extrait de l'article.

Quelques "parisiens" (ce terme n'a rien de méchant, ce n'est qu'une question d'accent) ont appelé ce lieu, lié à tant de souvenirs, le Prado.
Certains ont probablement pensé qu'en ajoutant un O à Pradel "ça ferait plus mieux" plus couleur locale. Ce mot prado improprement utilisé, à mon humble avis, a plusieurs significations.

Cela peut être le Musée du Prado, un bal du prado dans le 19ème, une avenue, une plage, un passage couvert dans le 10ème arrondissement, il existe même une association des prêtres du Prado.

Par contre le mot Préau "écrit de cette façon" nous le retrouvons chez des historiens au savoir reconnu, tel Joseph Poux qui parle de l'entrée d'un préau de manœuvre établi sur l'escarpe du fossé.
D'autres historiens contemporains tels Jean Blanc, Claude Marie Robion, Philippe Satgé, dans leur dernier ouvrage Carcassonne, la Cité dans l'histoire utilisent le terme de préau, on trouve également dans ce livre la photographie d'une peinture d'Henri Pringuet (1927) intitulée le " le bal de Saint Nazaire sur le préau de la Cité au 15ème siècle"

Alors pourquoi utiliser un mot nouveau pour ce qui de tout temps avait déjà un nom?
Pour "Los Ciutadins" ou les Carcassonnais d'une autre génération,  le mot Préau devient un mot de reconnaissance. Dans une conversation une personne qui parle de Prado entraîne obligatoirement la question:" é d'oun sortis?" il y a d'autres mots qui aujourd'hui sont pour nous inutilisés, exemple le mot douve, nous préférions le mot fossé ainsi, jeunes, nous allions jouer au rugby dans le fossé ou dans les lices et non pas dans les douves avec la bouche en coeur, c'est encore un autre problème. 
Adieu e a léu
Anton

dimanche 5 février 2017

Population citadine de 1846 à 1906



Aux archives Départementales de l'Aude nous avons les recensements des quartiers ( faubourgs) La Trivalle, La Barbacane et la Cité de 1846 à 1906 avec les noms et prénoms, la professions etc....

1846

 La Cité abritaient 1418 personnes pour 264 maisons et 388 ménages
339 garçons 262 hommes mariés 34 veufs - 435 filles 268 femmes mariées 80 veuves
Garçons et filles  774 représentent plus de la moitié de la population citadine.

1851




En 1851 la Cité comprend 1346 personnes, la totalité de la population est catholique avec 2 aveugles, 5 borgnes, 2 bossus 2 pieds bots, 13 ont une infirmité différente de celles citées. 11 personnes sont Espagnoles.



1872


En 1872  la population diminue il n'y a plus que  965 habitants citadins


1876

En 1876 le nombre d'habitants et de 1164

1901




En 1901 nombre d'habitants 905 dont  752 Français et 153 étrangers

1906



en 1906 nombre total de citadins  864 dont 669 Français et 195 étrangers







samedi 4 février 2017

Travaux 2017 les hourds




Des travaux sont entrepris sur les hourds au château Comtal. Les hourds sont des ouvrages en bois situés au sommet d'une muraille  ou d'une tour. Ce sont des sortes de balcons de bois, des avancées couvertes.


L'utilité des hourds est bien entendu la défense du château.


Sur le croquis ci-dessous nous voyons de nombreux  hourds sur les murailles du château comtal et des deux barbacanes.






mercredi 1 février 2017

Guy et Zabeth Blanc



Sous l'impulsion de Guitou et Zabeth, l'épicerie-pâtisserie familiale de la famille BLANC deviendra un 'Bar-Tabac' fin des années 60.
A cette époque, le bar, distant de plus de 100 mètres de l'école des filles, pouvait être exploité. Aujourd'hui, tous ces règlements sont obsolètes et les cafés, brasseries, restaurants ont envahi l'espace citadin.


C'est la fin d'une époque. Guitou et Zabeth aspirent aujourd'hui à autre chose. Après avoir piétiné pendant de longues années derrière un comptoir, ils veulent voyager, s'évader de cette prison dorée que fut pour eux, la Cité.


 Leur seul souci et regret, c'est de penser que leur bureau de tabac ne trouve pas un acquéreur. 
C'est une décision douloureuse que de quitter ce lieu qui est toute leur vie, où ils ont vécu des périodes parfois difficiles et douloureuses mais aussi des années de bonheur et de joie pendant lesquelles se sont épanouies leurs deux filles Nathalie et Fanou et leurs petits enfants Louis et Jeanne.






lundi 30 janvier 2017

Association de Pierre et de Rêve





  Dans la presse locale, journal " l'Indépendant" le 29 janvier 2017.