samedi 31 décembre 2016

Bonne Année 2017



Los Ciutadins vous souhaitent une Bonne et Heureuse Année

Bona annada a totis



Una bona annada

plan granada e plan acompanhada

Dotze meses de bonur e pas brica de malur

Que l'an novèl te siaga encara pus bèl

amistats

jean-françois








samedi 24 décembre 2016

Joyeux Noël


Los Ciutadins vous souhaitent un Joyeux Noël 

Bon Nadal 


Crèche Basilique Saint Nazaire



dimanche 18 décembre 2016

Illumination à la cité


Cette année les pingouins ours polaires et autres palmiers ont laissé place à une structure du plus bel effet, éclairée la nuit et visible de très loin.









vendredi 16 décembre 2016

La Dame et le Chevalier






Dans un précédent article La Dame et le Chevalier nous vous présentions  L'Institut Linguistique de Carcassonne au cœur de la Cité.


 Aujourd'hui, le succès aidant, ils ont dû changer de lieu et choisir un local plus grand. La nouvelle adresse est à présent au 3 de la rue du Comte Roger.







mardi 6 décembre 2016

Les sept archers de St Gimer




Article de Pierre Sire




 La légende des sept archers de St Gimer est encore un témoignage de la croyance superstitieuse aux méfaits du diable et à sa présence dans ces lieux préférés que sont les carrefours, les ponts, les gouffres, les puits, etc.
 Les habitants de la Cité de Carcassonne ont toujours cru que le grand puits de son enceinte était habité par le diable et que des vociférations et des blasphèmes étaient entendus durant certaines nuits de l'année, par ceux qui s'étaient trouvés aux alentours.
L'histoire de la Cité nous apprend, du reste, que ce puits a toujours hanté l'imagination populaire de ses habitants, par suite, sans doute, de la croyance commune que le riche trésor des Wisigoths y était enfoui En venant faire le siège et la conquête de la Cité, les Goths avaient apporté le trésor prodigieux provenant du pillage du temple et du palais de Salomon. Vaincus à Vouillé par Clovis et contraints à fuir, ils jetèrent ce trésor dans le puits de la Cité, espérant l'y retrouver plus tard. Rien donc d'étonnant que la pensée de ce trésor fabuleux ne soit devenue pour les habitants de la Cité de Carcassonne, le sujet de légendes de toutes sortes, dont celle des sept archers de St Gimer reste un type particulier et suggestif.



 Dans sa littérature populaire et traditions légendaires de l'Aude (1), Gaston Jourdanne nous la raconte à peu près en ces termes.

Sept archers de la Cité de Carcassonne avaient dans une libre conversation médit des Apôtres et de St Gimer évêque de la ville. Un certain jour revenant de corvée, ces mêmes archers aperçoivent un âne abandonné et broutant l'herbe sur le bord du chemin. Deux d'entr'eux le saisissent et sautent sur son dos aux applaudissements de leurs compagnons. Bientôt un troisième puis un quatrième enfourchent l'animal paisible, dont le dos semble s'allonger à mesure qu'augmente le nombre des cavaliers. Si bien que les sept archers perchés maintenant sur l'âne fantastique s'y trouvent à merveille, et vont leur chemin plein de rires et de bruyantes plaisanteries. Mais pendant qu'ils avancent, la riche housse dont l'âne errant était recouvert se change, comme par enchantement, en un drap mortuaire, tandis que l'allure d'abord paisible de l'animal devient un galop vertigineux. Arrivé en face du cimetière, l'âne s'arrête brusquement comme pour contraindre les archers effrayés et raidis sur son dos, à entendre un moment les chants et les psalmodies funèbres qui semblent sortir de chaque tombe.



Mais l'arrêt n'est que momentané, l'âne comme aiguillonné par une force invisible, reprend sa course effrénée vers la place du grand puits de la Cité. Et là, sans donner aux archers le temps de mettre pied à terre, il se précipite dans le gouffre béant en un saut infernal, entraînant avec lui les cavaliers qui avaient médit des Apôtres et de St Gimer et plaisanté imprudemment du diable et de sa puissance. Jamais plus ajoute la légende, nul n'a revu les sept archers de la Cité. Mais par les nuits d'orage et de tempête et quand l'horloge de la cathédrale St Nazaire sonne les douze coups de minuit, on entend sortir du fonds de l'antre diabolique tout illuminé des reflets d'éclairs effrayants, des imprécations mêlées de râles et de gémissements. (1).







(1) Littérature populaire et traditions légendaires de l'Aude. G. Jourdanne. 



vendredi 2 décembre 2016

Ecole des Garçons Cité année 1958.1959




Photographie Institut Jean Vigo

La cour de l'école des garçons était arborée et entourée de hauts murs ( au centre sur la photographie)
cette partie visible de l'école est occupée actuellement par le musée de l'école hier c'était la cour de récréation des classes de CP et CE1, nommées autrefois classe de 5ème et classe de 4ème.
 Face à la rue Trencavel (angle droit de la photographie) deux bâtiments, une grande cheminée qui étaient la laverie de l'hôtel de la Cité, aujourd'hui une palissade de bois cache l'espace libéré. (bar à vin)

Ma classe de CM2 ( 1ère) année scolaire 1958.59
je me souviens plus facilement des surnoms que des noms ou prénoms  Popeye, Naf naf, Choupi, petit casque d'Or, banane, kiki  et son frère, Gégé, Sin, Francis, Daniel  Olive, Foulques,Daniel, jean, Francis, Tony

Michel Pueyo s'est reconnu 1er rang à gauche à côté de Pelizon me semble t-il et de Jean Pelouse.
Michel si tu as d'autres noms n'hésite pas écris moi!